rémunération du congé maladie
Temps de lecture 1 min. | Mise à jour le 23 février 2026.
Textes de référence
Objet
Depuis 2018, la première journée de congé maladie d’un fonctionnaire n’est plus rémunérée – sauf cas exceptionnels mentionnés par la circulaire de 2018. C’est ce qu’on nomme le jour de carence. L’avis d’arrêt de travail signé par le médecin confirme la date à laquelle s’applique ce jour de carence. Il peut être décalé d’une journée si l’agent est allé travailler puis a été arrêté plus tard dans la même journée.
La date à laquelle la retenue s’applique est mentionnée sur la fiche de paye du mois suivant, dans la mesure du possible.
En cas de prolongation d’arrêt de travail, la journée de carence n’est appliquée qu’une fois, sur l’arrêt initial.
Si l’agent est par la suite placé en congé de longue maladie ou de longue durée, l’administration doit lui rembourser la retenue effectuée au titre du délai de carence.
En cas de journée de carence, l’administration applique une retenue correspondant à 1/30e du traitement indiciaire brut et des primes (dont indemnité de résidence, NBI, ACF, indemnités de sujétions et d’expertise éventuels) mais pas sur le suppléments familial de traitement ou la prise en charge partielle de l’abonnement aux transports publics.
Depuis 2025, une retenue additionnelle s’applique sur les revenus de l’agent en congé maladie. Cette retenue ne s’applique qu’à compter du deuxième jour et limite le salaire perçu sur ces journées à 90 % du salaire habituel.