Action sociale ministérielle

Temps de lecture 1 min. | Mise à jour le 16 juillet 2026.

C’est celle que chaque ministère met en place pour ses propres agents, et qu’il finance. Elle permet de prendre davantage en compte les particularités professionnelles.

Aux Finances, le budget 2026 s’élève à environ 102,6 millions d’euros ( hors dotations d’administration générale et de travaux). Ce budget souffre d’un gel face à l’inflation et de l’application d’une mise en réserve de précaution de 5,5%, ce qui engendre d’importantes restrictions sur la parentalité ou les vacances.

Les instances sont organisées sur deux niveaux :

Conseil national d’action sociale (CNAS)

Il est composé, d’après les résultats aux élections professionnelles, de 15 représentants. D’où l’importance de voter pour la CGT. Le CNAS est chargé de se prononcer sur les orientations et les budgets, sur la répartition des crédits, sur l’organisation et le fonctionnement ainsi que l’exécution de ces crédits.

Conseil départemental d’action sociale (CDAS)

Il organise et anime l’action sociale au niveau du département. Il répartit les crédits qui lui sont alloués dans le cadre des CAL (crédits d’actions locales). Ces CAL ont subi de plein fouet l’austérité budgétaire ministérielle : leur enveloppe nationale a été réduite à un peu plus de 4,1 millions d’euros, et leur montant plancher par département a été rabaissé par l’administration à seulement 16500 euros. Le CDAS fait des propositions qui sont transmises au CNAS. Ces instances doivent se réunir au moins trois fois par an (cf règlement intérieur et note d’orientation destinée aux CDAS).