Action sociale interministérielle (ASI)

Temps de lecture 1 min. | Mise à jour le 16 juillet 2026.

C’est le socle minimal commun à l’ensemble des agents de l’État. Le budget interministériel global, fortement impacté par des mesures d’austérité successives, a subi une baisse importante de près de 19,5 millions d’euros lors des derniers arbitrages de l’administration au CIAS.

Les instances de concertation sont :

  • nationales : le Comité interministériel d’action sociale (CIAS). Sa présidence est syndicale. Il propose les orientations, la répartition des crédits et leurs suivis ;
  • et régionales : la Section régionale interministérielle d’action sociale (SRIAS). Sa présidence est syndicale. Il en existe une par région. La SRIAS est un échelon déconcentré de concertation et dispose d’un budget pour mettre en place des actions d’amélioration mais aussi des actions innovantes. C’est le Préfet de région qui est chargé de la mise en œuvre.

A noter que le budget propre des SRIAS a été drastiquement réduit par l’administration (passant globalement de 4,6 millions d’euros à 2,6 millions d’euros).

L’action sociale interministérielle est principalement composée de :

  • la prestation repas (1,62 euros TTC),
  • les restaurants inter-administratifs (RIA),
  • l’aide à la famille,
  • les subventions pour séjour d’enfants,
  • aide aux parents d’enfants handicapés,
  • le chèque vacances (dont le bénéfice a été supprimé pour les retraites par l’administration),
  • le CESU pour les enfants de 0 à 6 ans (dont la 3eme tranche de revenus a été supprimée, restreignant l’accès aux familles),
  • les logements d’urgence,
  • les places en crèches,
  • l’aide à l’installation des personnes.